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Concert solitaire

C’est à la dernière note de ce concert solitaire – je rappelle que je reportais les notes de mes étudiants sur le logiciel de l’université, auquel je n’avais accès que sur l’Intranet – que me vint l’idée de rédiger un chapitre récapitulatif de mes recherches. Je ne sais pas comment l’expliquer. J’étais assis au bureau de la petite salle attenante à la salle des professeurs. Nous le partagions avec quatre collègues. Un rayon de soleil désignait ma main posée sur le bureau brun. Il avait traversé la fenêtre à ma gauche, me berçait, sans m’étouffer de sa force estivale. Le silence me parut également propice à l’écriture.
Extrait de Il est mort Jim, p. 282, Ezema

 

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 Il est mort Jim, Ça n’intéresse personneen version papier ou e-book : rubrique Librairie.

Pérou, Brésil, Mexique, France

Dans le roman Il est mort Jim, le lecteur est invité à rejoindre le Pérou. Il parcourt avec Jim Rosso la ville de Lima, ses falaises sous lesquelles gronde l’océan, ses parcs et ses rues coloniales. Il s’envole d’une poussée de réacteurs au-dessus des Andes pour rejoindre le Brésil et le temps arrêté du Minas Gerais, puis la France, où Jim accomplit le dernier chemin avant celui de sa nouvelle vie en direction de Compostelle.

Dans Ça n’intéresse personne, le narrateur rencontre le Père Brune au Mexique, un pays dont la magnificence baroque inspire ses réflexions sur de mystérieuses révélations, avant de conclure son parcours dans un petit appartement parisien, où l’après-midi accompagne son vis-à-vis vers la fin de sa mission.

Plus je vieillissais…

Il est mort Jim a visité Lima en compagnie d’une lectrice qu’il apprécie tout particulièrement. Elle nous envoie des photos. Merci à elle ! Quand la fiction crée la réalité.

« Plus je vieillissais, plus j’aimais me promener sur le bord de mer. J’allais régulièrement sur le Malecón Císneros, à Miraflores, où, du haut des falaises, on embrasse l’océan Pacifique. »

« Je me vis sur la falaise de Miraflores, marchant d’un parc à l’autre, comme je le faisais souvent, observant le Boeing dans lequel je volais. Le ciel en haut des Andes était dégagé. »

Miraflores – Lima

    
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Con el pasar de los años, me gustaba cada vez más la proximidad del mar. Iba con regularidad al Malecón Císneros, en Miraflores, desde donde lo alto del acantilado se abraza el océano Pacífico. Cabe añadir que, a lo largo del tiempo y en el término de un divorcio, había logrado comprar un departamento en el barrio de Miraflores, avenida Pardo, a dos cuadras del malecón y frente a la embajada de Brasil, un país que tiene un lugar en esta historia.
Al volver en dirección de Larcomar, iba acabándose la tarde. Los paseantes se habían esfumado. Las viejas señoras blancas de Miraflores ya habían reincorporado sus edificios en el sillón de ruedas que empujaban sirvientas mestizas uniformadas. Nada más me cruzaba con limeños y extranjeros aficionados al footing. Como se aproximaba un bello ocaso, me detuve de nuevo en un banco, lo más cerca que pude del acantilado (Trad de l’auteur).
Il est mort Jim

 

Lima

 

« J’ai dit « tout » sans même y réfléchir. Ce doit être sincère. J’aime qu’elle soit face à l’océan. Les quartiers de Barranco et de Miraflores où tu peux marcher le long des falaises avec la mer en contre-bas. J’aime la valse continue des vieux bus et des colectivos bariolés. J’aime l’espagnol que parlent les Péruviens. J’aime les odeurs de bois des balcons du centre-ville. J’aime voir les vendeuses d’emolientes avec leurs vieilles carioles. Et j’aime même les odeurs de pisse et de nourriture qui imprègnent la ville. Et j’aime le fait qu’il n’y pleuve jamais. » Il est mort Jim P. 58

Lisez gratuitement la version complète de IeMJ

Le couvent – el-o convento Santo Domingo de Lima

A propos de Il est mort, Jim 68, 69, 70

San Marcos et María-Elena Moyano

A propos de l’épisode 10 de Il est mort, Jim

L’Université San Marcos –  depuis 1551 au Pérou

 

Je suis allé à deux reprises à l’Université de San Marcos. En 1986, accompagné de Sara Joffré, une dramaturge et metteur en scène dont j’ai appris le décès peu de temps avant d’y passer une seconde fois, en décembre dernier. Il est des moments où les souvenirs apparaissent sans besoin d’aller les chercher.