Un œil contemporain

Cette photo me fait beaucoup rire et me rappelle l’anecdote que nous a racontée un étudiant de mon cours de conversation à l’Alliance Française de Campinas. Elle est sans doute apocryphe et dit encore mieux la finesse et le caractère facétieux de cet homme qui nous a malheureusement quittés. Alors qu’il visitait la Biennale d’art contemporain de Sao Paulo, il s’est arrêté pour renouer un lacet. Une bouche d’incendie faisait parfaitement l’affaire pour appuyer son pied. Lorsqu’il se retourna pour continuer la visite, une queue s’était formée derrière lui pour observer de plus près la bouche d’incendie…

Incipit – Il est mort Jim

“Je m’appelais Jim, Jim Rosso. Je suis mort à l’âge de 83 ans, au pied d’un arbre, sur une place de Lima, au Pérou.”

Il est mort Jim, Marc Boisson

Le Père Brune – lecture de Stéphanie


Un extrait de Ça n’intéresse personne.

 

Article – extraits

FRANÇOIS BRUNE, LE PRÊTRE QUI MANQUE A CE MONDE
Marc Boisson – extraits

Je n’ai jamais rencontré le Père François Brune. Pourtant, je l’ai bien connu.
J’ai eu le plaisir de lire ses livres et ai avidement visionné tout ce qu’Internet offre sur lui, trop peu à mon avis au regard de la stature de l’homme.
Il avait fait de solides études, ce qui n’a pas une importance en soi, mais qui renseigne sur la brillante intelligence qui aurait pu lui valoir les ors feutrés des archevêchés. Il confia qu’il était devenu prêtre à cause de la dernière guerre et de l’emprise du mal dans le monde. Il attira vite l’hostilité de la plupart de ses confrères, dont il disait à la fin de sa vie qu’elle restait forte.

“L’art des contrastes demande une belle énergie. L’Amérique latine a donné au monde le réalisme magique, les temples catholico-aztèques, les églises inca-coloniales, des dictatures tropicales, de l’or et des volcans.”
Marc Boisson, Ça n’intéresse personne, P. 73, 74, Ezema.

Mayta

     

 

 

Prélude et fugue

Je ne me lasse pas du dialogue entre les deux mains dans ce morceau de Bach et cette interprétation.
On parle bien de “contrepoint” ?

Víkingur Ólafsson – Bach: Prelude et Fugue in mi mineur, BWV 855