LA DIFFUSION DEBUTE LE 25 AVRIL

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Il miracolo

Je suis à la moitié de la série Il miracolo sur Arte. La qualité n’étonne pas sur cette chaîne. Je me délecte. La question est, comme pour l’écriture d’un livre avec des incursions dans les phénomènes non encore expliqués (je ne dis pas “inexplicables”), comment la série va faire aboutir l’intrigue. L’impatience me gagne.

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Le Père Brune – lecture de Stéphanie


Un extrait de Ça n’intéresse personne.

 

“Quelques images peuvent peut-être rendre compte du Mexique. Je ne prétends pas en saisir la totalité. Difficile de décrire en quelques mots l’essence d’un pays si particulier et contrasté, mais disposant d’une telle identité. Qui y est allé reconnaîtra instantanément la photographie d’un centre-ville, avec ses bâtiments coloniaux, son église bondée, ses vendeurs de ballons colorés…” Ca n’intéresse personne, p. 35.

 

“Je ne pris jamais un vol qui n’avait pas disparu des écrans radars mais de ceux des ordinateurs avant même qu’il ne décolle.”
Ca n’intéresse personne, p. 25.

Trois livres à gagner

Dans Ca n’intéresse personne, un prêtre enquête sur des apparitions au Mexique.
Il a bien existé et est notamment l’auteur de Les morts nous parlent.

Quel est son nom ?

Les trois premières personnes qui donneront la bonne réponse recevront le roman en version ebook.
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Rue Du Bac

Cela faisait plusieurs mois que je voulais aller rue du Bac. Paris est une ville de randonnées, les voitures ne devraient pas y exister. Il faut marcher dans chaque rue pour répondre à l’appel des librairies aux spécialisations improbables, des magasins que les grandes surfaces n’ont pas achevés, de la majesté des bâtiments.
J’avais hier toutefois une destination précise, la chapelle de la médaille miraculeuse. Au 140 de la rue du Bac, dans le 7e arrondissement, l’histoire raconte qu’en 1830, la religieuse Catherine Labouré a eu des apparitions.
Je voudrais rapporter un seul fait : au premier rang de la chapelle, j’avais devant moi le cercueil de verre de la sainte. Son visage est intact !
Il me semble que, pour le moins, il est aussi difficile d’admettre les apparitions que d’expliquer un tel phénomène.

J’ai bien sûr repensé au saint courroux du Père Brune : “Quel est l’écho de tout ça ? […]Tout le monde s’en fout. Dieu peut faire des miracles, il pourrait agiter le soleil et la lune comme à Fátima, on s’en fout.”