Le Père Brune – lecture de Stéphanie


Un extrait de Ça n’intéresse personne.

 

Article – extraits

FRANÇOIS BRUNE, LE PRÊTRE QUI MANQUE A CE MONDE
Marc Boisson – extraits

Je n’ai jamais rencontré le Père François Brune. Pourtant, je l’ai bien connu.
J’ai eu le plaisir de lire ses livres et ai avidement visionné tout ce qu’Internet offre sur lui, trop peu à mon avis au regard de la stature de l’homme.
Il avait fait de solides études, ce qui n’a pas une importance en soi, mais qui renseigne sur la brillante intelligence qui aurait pu lui valoir les ors feutrés des archevêchés. Il confia qu’il était devenu prêtre à cause de la dernière guerre et de l’emprise du mal dans le monde. Il attira vite l’hostilité de la plupart de ses confrères, dont il disait à la fin de sa vie qu’elle restait forte.

“L’art des contrastes demande une belle énergie. L’Amérique latine a donné au monde le réalisme magique, les temples catholico-aztèques, les églises inca-coloniales, des dictatures tropicales, de l’or et des volcans.”
Marc Boisson, Ça n’intéresse personne, P. 73, 74, Ezema.

Mayta

     

 

 

Et pendant ce temps-là

Aucun parti politique ne parle du bonheur – Patrick Burensteinas

Le Télégraphe

J’ai lu

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J’arrivai à Mexico

J’arrivai à Mexico un lundi de septembre. Mon avion survolait la ville en y déposant les éclairs de lumière d’un soleil resplendissant qui me permit d’apercevoir de nombreuses taches vertes. La descente révéla une grande quantité d’arbres à mon attention surprise. Je m’attendais à tort à une ville minérale et si polluée qu’on ne pouvait y connaître un ciel bleu. La contamination y est bien un fait, mais le beau temps est persistant. Le souvenir de cet accueil inattendu parvint à effacer celui d’un atterrissage qui me fit craindre de commencer mon séjour par son achèvement.

Ça n’intéresse personne, p. 36
 version papier ou e-book : rubrique Librairie.

En ce 1er novembre, un hommage à la Fête des morts au Mexique :

Fête des morts

Les friandises s’habillent aussi pour la fête. Des stands colorés exposent des têtes de mort en amande et autres pâtes sucrées. Les pains des morts, des brioches en forme de crâne ornées de tibias, font les délices des palais, le régal des vitrines et le supplice des abstinents.
Ca n’intéresse personne, p. 67, 68